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Ajouté le 8 mars 2018

Emotion 4 exposée Salle Jean-Paul Goude à Saint-Mandé jusqu'au 22 mars

Exposition Salle Jean-Paul Goude Saint-Mandé

Ajouté le 8 mars 2018

Vernissage hier soir, 7 mars 2018, à Saint-Mandé -salle Jean-Paul Goude- autour de Michel de Marmont, avec plein d'artistes femmes : Sandra Encaoua, Lau, Steph' Mac Arthur, France Viard-Grewer, Sandra Szaja, Patricia Lecuyer Barbu, Yasmine de Ronne, Marie-Christine Charmoillaux, Florence GM, Sophie Pepin, Laurence Izquierdo, Martine Gruszka, Monique Audebert, Isabelle Beaugeard, Blanche Candau Rochet, Marie-Christine Delvas,... L'expo continue jusqu'au 22 mars !

Avec Florence Moati et Lau, devant l'oeuvre de Sandra Encaoua

EXPOSITION GALERIE NOELLE ALEYNE 5 AVRIL- 5 MAI

Ajouté le 8 mars 2018

C'est bientôt l'exposition de mes séries "Le Mépris", "The Grindhouse" et "Emotion", 18 rue Charlot dans le Marais. Vous pourrez entendre Bini chanteuse, et musicienne (ukulélé, guitare), Manga écrivain (théâtre entre autres), Lucie Désert (écrivaine, comédienne clown), Théo Girard ?, Sandrine Nicolas ?, Macha Gharibian ?... Programme à venir :)

Ajouté le 23 févr. 2018

https://75.agendaculturel.fr/exposition/3eme-arrondissement-paris/laquo-c-est-pas-du-cinema-raquo.html

Dossier de Presse exposition du 5 avril au 5 mai Galerie Noëlle Aleyne rue Charlot 75003

Ajouté le 23 févr. 2018

                       « C’EST PAS DU CINÉMA »
             OEuvres récentes sur toile et sur papier
               Du jeudi 5 avril au samedi 5 mai 2018
             Vernissage jeudi 5 avril 2018 de 18h à 21h
                          Galerie Noëlle Aleyne
                      18 rue Charlot 75003 PARIS
Tél. 01 42 71 89 49 - Ouvert du jeudi au samedi de 13h30 à 19h
www.galerienoellealeyne.com - galerie.noelle.aleyne@gmail.com


A contrecourant de l’évolution de l’image dans l’histoire de l’art qui passe par la peinture, la photographie et le cinéma, Marie DÉSERT photographie du cinéma pour le peindre.
Avec une touche très personnelle, proche de la figuration américaine, détachée des préoccupations d’immédiateté qui gouvernent les modes de fonctionnements de nos sociétés, son propos s’attache à la temporalité, à la place de l’émotion et du ressenti pour lesquels prendre le temps est nécessaire.
Lorsqu’elle peint, elle est dans le temps du « faire », où progressivement se trame, via un rituel de la mise en couleur, une immersion dans l’acte de création.
Si elle fait le choix d’un cadrage cinématographique comme point de départ de son oeuvre, elle peint à main levée directement sur la toile ou sur le papier sans dessin préparatoire. De ses observations longues, de moments choisis, émerge une interprétation forte et personnelle.
Elle utilise la technique de la trichromie et du blanc, pour une mise en couleur à la fois méthodique et intuitive, avec le jaune primaire, le rouge cadmium clair et le bleu de Prusse. Le dépôt successif de couches de pigments qui n’est pas sans rappeler le procédé de sérigraphie, permet des jeux de transparences, rend visible la vivacité du trait et apporte des vibrations à la peinture, comme si l'énergie circulait d'une couleur à l'autre.
Les oeuvres exposées sont inspirées des films « Le Mépris » de Jean-Luc Godard, « Ascenseur pour l’échafaud » de Louis Malle et « Death Proof » de Quentin Tarantino. Le passage d’une image en mouvement à un cadrage fixe présente l’intérêt d’une nouvelle perception de la scène et rend palpable émotions et atmosphère. Il se crée alors une autre temporalité, l’artiste devient « tête de lecture », actrice de ce qu’elle met en oeuvre.
Dans le film « Ascenseur pour l’échafaud » une émotion extraordinaire se dégage des arrêts sur images faits sur Jeanne Moreau. La peinture de Marie Désert en est une interprétation, qui incitera le spectateur à créer sa propre narration.
Le thème du Féminin est au coeur du travail de Marie Désert. Elle s’attache tout autant à l’esthétique du corps qu’aux émotions telles que l’empathie, la douceur, la protection ou encore l’intuition. Elle soulève l’idée que les émotions n’ont pas de genre et que tout être humain, homme ou femme doit s’autoriser d’être à l’écoute de soi, en s’affranchissant des représentations conventionnelles. Pour l’artiste, l’empathie et la sensibilité sont des émotions universelles, qui doivent être développées et reconnues en chaque être humain. Aussi, la série réalisée autour du film « Le Mépris » dépeint les rapports entre hommes et femmes. Bien que l’auteur du livre, Moravia, dépeigne le mépris comme venant de la femme, la lecture de l'artiste en est tout autre : la femme, objet du désir des hommes, y est convoitée et utilisée. Dans le film, la mort en sera le dénouement ! Dans la série de peintures inspirées de « The Grindhouse », les femmes rayonnent en usant de leurs charmes plus ou moins consciemment. L'artiste questionne à travers son travail, la violence, l’esprit de vengeance et le regard porté sur la liberté féminine souvent mal interprétée.
Par ailleurs, Marie Désert utilise prises de vues et vidéos pour donner à voir l'indicible : ce que les mots ne peuvent traduire. Elle utilise la puissance de l'image pour révéler son oeuvre et pour montrer l’acte de peindre. Ses cadrages rendent alors abstraits ce qui ne l’est pas, via des
agrandissements en gros plan au coeur de la matière et de la couleur. Réalisant la plupart de ses films en plan séquence, le balancement des déplacements témoigne de la présence de l'artiste. Le son associé aux images vient également modifier et enrichir notre perception. (texte écrti par Frédérique Létinaud et Marie Désert)

Participation au festival Hors Pise 2018 du centre Pompidou

Ajouté le 28 janv. 2018

https://youtu.be/PSFClwDK5G0
Au Centre Pompidou "La nation et ses fictions" est le thème du festival Hors Piste 2018, Camille Louis en est la dramaturge. Lors de la session "Classe ouverte" du mercredi 24 janvier j'ai présenté mon travail avec Fatoumata Sakho. Merci à Camille, à Fatoumata Sakho - sa vidéo [https://youtu.be/7FxL80JCrDs], à Laurent Pagès qui a capté les images, au Centre Pompidou de permettre ce genre d'événement, à toutes les personnes présentes. La vidéo présentée pendant que je parle est visible ici [https://youtu.be/p3e_sG6vsLI]

https://youtu.be/VeBm60o1t5Q
J'ai réalisé à quelle point je me crée une fiction sans même le savoir... On n'est pas ce que l'on voudrait, ni ce que l'on croit ; on est ce que l'on fait, ce que l'on vit...

Ajouté le 13 janv. 2018

J'expose une oeuvre du 19 janvier au 4 février au Centre Pompidou, niveau -1, dans le cadre du festival Hors Pistes 2018 sur le thème de "La nation et ses fictions". Je parlerai de mon travail le mercredi 24 janvier entre 11h et 13h en binôme avec Fatoumata Sako - photographe et vidéaste. Atelier organisé par Camille Louis avec Kom.Post. Le portrait comme paysage humain, dans notre monde intérieur il n'y a pas de frontières.

POUR ME SOUTENIR !!!!

Ajouté le 5 déc. 2017

Si vous appréciez mon travail mais que vous ne pouvez acquérir une oeuvre pour X raison, vous pouvez désormais me soutenir grâce à ce lien : https://www.tipeee.com/marie-desert-artiste-plasticienne

MERCI !!!!!

 

Auto narration

Ajouté le 11 nov. 2017

enceinte à 17 ans

mère à 18 ans

artiste depuis... des millénaires

1977-1995

Ajouté le 5 nov. 2017

Marie a 17 ans

Créé avec Artmajeur